Travaux.

Période 8 - Cycle peinture 5.0

LE DESSEIN DE L'IMPERMANENCE

Au sortir des confinements, je souhaite m’ouvrir au monde, je pars dans le Sahara. En marchant, j’observe la structure des dunes. La méharée se fait au rythme des dromadaires, leurs pas pesant déstructurent les dunes, le vent les restructure. Avec les bédouins tout est simple, efficace, sans chichi. Je participe activement et regarde tout de cet autre monde. Je m’éloigne souvent, c’est bon d’errer seul dans l’immensité de cet environnement où je mêle ma trace à celles du vivant.

L’onde se répète à l’infini, les dunes sont de toutes tailles. Le jeu de l’ombre et de la lumière me rappelle celui des vaguelettes. Je retournerai m’abreuver de traversées du désert, je rêve d’y vivre l’orage et la tempête de sable. Dans cet espace hors du temps, le mouvement du vent redessine inlassablement le paysage.

Ça m’inspire, j’y découvre un désert de pensées.

À mon retour, je me sens encore plus en marge, toujours plus décalé.

Dans les Alpes, le vent du désert me fait un clin d’œil, il colore le ciel, sur ligne les congères, c’est irréel. Dans ces neiges en forme de dunes, les skis coupent le rose, tracent des vagues courbes blanches, c’est lumineux, sculptural.

L’envie d’espace-temps plus vaste pour travailler, me pousse à investir un ancien couvent. Le dessein du lieu se transforme, un projet de factory se dessine. Sur l’huile, le sable de verre produit une étonnante peinture réfléchissante, cet artefact sur ligne les tracés. Cette réflection de lumière interpelle le regard, cela induit des mouvements corporels instinctifs.

Période 7 - Cycle peinture 4.0

L'envol

Les personnages
Sont devenus des croix.
Elles virevoltent dans les cieux
Comme toutes ces idées qu’on entraperçoit.

Je peins en transparence,

Le décès de proche, ne me donne plus le courage d’aller à l’atelier.
Je n’ai plus la force de cottoyer la ville et le monde.
J’installe un chevalet dans une petite chambre.
Je m’enferme, je peins le deuil.

Je me sens étouffer, je suis trop à l’étroit.

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Période 6 - Cycle peinture 3.0

TRANSITIVES PERCEPTIONS

Je joue avec les réseaux sociaux, je déjoue les rouages des modalités de publication de Instagram.
Je montre une fresque évolutive. Ce polyptyque de 14 mètres linéaires est composé de 130 peintures.
Elles sont toutes en lien avec les suivantes et avec les précédentes, chaque publication modifie l’ordre de l’ensemble.

Je réalise plusieurs installations-peinture modulables.

J’ouvre un atelier en ville, rencontrer le monde me permet d’étudier les manières de voir.
Durant toute la vie, on voit avec les mêmes yeux que quand nous étions enfant.
Toutefois nos pensées nous amène à regarder les choses autrement.

Je ne sais pas où je vais, encore moins comment le peindre.
Je me fie à ce qui vient. Je test et expérimente différentes formes d’expressions.

Avec le premier confinement, je me dis que l’humanité est en train de vivre quelque chose d’inédit artistiquement parlant.
Je me demande quelles similitudes nous vivons tous alors. J’imagine que nous allons tous entrer en instropsection.
Pour peindre cette forme de réflexion, je place de grands rétroviseurs autour de deux chevalets.

Les interdictions de sortie liées au Covid, me font peindre la réductions de nos libertés.
Je produis des travaux relatifs aux échauffements planétaire.
Le départ prématuré de proches ne me donne plus la force de faire vivre cet atelier.
Je le ferme définitivement, y exposerai parfois une toile dans la vitrine.

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Période 5 - Cycle peinture 2.0

SURREELS ACCIDENTS

Des explosions de peinture me font peindre en rupestre.
Je me sers des reliefs, des gouttes, des tracés aléatoires pour imaginer des regards.
Les expressions des personnages surviennent et se racontent.
Des mondes aux ambiances animés surgissent étrangement.
Les scènes me parlent, je dialogue avec la peinture.
Les histoires sont souvent liées à l’actualité.
Sur appel à candidature, j’obtiens un atelier-logement d’artiste. Je l’occupe pendant quatre années.

Un matin, je provoque la peinture et tombe physiquement dans la toile, je m’entaille profondément la main
Avec les tessons d’un pot de peinture. Au sortir de l’opération, il m’importe de peindre la scène de l’accident.

La convalescence est infinie, je subis le handicap, je ne peins plus.
Je réalise que l’impulsion est à l’origine de tout mouvement.
J’imagine différents outils pour peindre du bras, plutôt que la main.
Je greffe des pinceaux et des végétaux sur des bambous.

Plusieurs performances peintures ont lieu en public.

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Période 4 - Cycle peinture 1.0

vertical

Pour peindre des visions des phosphènes je verticalise les lignes de peinture du dripping.
Cela produit une juxtaposition des gouttes de peinture.
Les couleurs créent des lueurs et des scintillements,
J’écoute et me mets à dialoguer avec la peinture.

Les plafonds sont trop bas,
J’investis une friche industrielle.
L’hiver il y fait très froid, l’été très chaud.

Une nuit d’orage, trois tableaux sont destructurés par les infiltrations.
Je peins structure – déstructure – restructure.

Il me faut un nouveau lieu.
Je candidate pour un logement atelier.

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Période 3 - Installations sculpturales

Art environnemental

Je réponds à des appels à candidatures, je propose des projets en lien avec le paysage.
Je viens avec mes caisses d’outils et d’idées. Je réside dans des lieux que j’investis pour un temps,
Chapelle, sentiers, clairières, plans d’eau, sommets de montagne, collège, rond point.

Une œuvre en bois cintré, me fais percevoir que je suis devenu l’artisan de mon art.
Je décide d’apprendre à peindre, ce médium me semble plus instinctif, plus spontané.

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Période 2 - Art environnemental

Sculptures

Je m’autorise une première période de recherche.
Qu’est la création ? D’où nous viennent les idées ?
Pouvons-nous écouter la matière ? Guide-elle d’instinct la main ?
Peut-elle inspirer l’esprit ? Peut-on se fier à « ce qui vient » ?

Je vis dans un cabanon isolé sur les berges du Verdon.
Mon atelier est à ciel ouvert, l’espace-temps est vaste.
Au milieu coule une rivière tranquille.

En joie, je travaille avec passion.
Je m’implique, cette recherche me donne envie d’un métier.
Je sais qu’il me faut travailler dur pour rattraper mon retard.
J’œuvre au quotidien, en permanence.

Je récolte des arbres morts dans les feux de forêt.
Je leur redonne vie et les fais danser.
Les bronzes suivent.

Je candidate à Histoires d’Eaux, Histoires d’Arts.
Dans la foulée, on m’invite à participer au festival Grandeur Nature,
un journaliste italien remarque l’originalité de Prendre la plume.

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Période 1 - Art environnemental

LANDSCAPING

Sculpter les lieux, me permet de créer des jardins et piscines naturelles.

Les perspectives depuis différents points de vue sont systématiquement pris en compte.

Je redonne vie à des arbres morts.
Je les taille, les nettoie au jet de sable.
Des glycines poussent aux pieds, l’arbre refleurit.

Certains disent de cela que c’est de l’art.
Je cherche un lieu pour mener une recherche.

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