BIOGRAPHIE.

 En tant qu’artiste, je signe mon travail avec le diminutif XOTT. Je m’appelle Xavier OTT, je suis né en France en 1970. Je vis dans un petit village du massif central. Mon atelier est en ville, à Issoire. Ce lieu me permet d’exposer, d’échanger des points de vue et d’observer les réactions et compréhensions du public.

À toujours me demander d’où me viennent les idées, je me suis engagé en 2006 dans une recherche : illustrer différents aspects du chemin de l’idée qui vient à la conscience. L’œuvre liée à ces années de travail est variée, car j’ai fait évoluer mes processus de création en fonction des particularités du cheminement de l’idée. En étudiant les nombreuses manières de se concentrer j’ai découvert que bon nombre d’idées sont :

– des rebondissements culturels,

– des réactions – adaptions à des causes environnementales ou des feedbacks liés à l’actualité,

Si l’inconscient a une place primordiale dans le développement des idées (cf le surréalisme),

Se pourrait-il, toutefois, que les idées soient des entités à part entière et que nous en soyons les messagers ? 

Tout comme l’artiste Joan de Foncuberta, je travaille la notion de représentation du vraisemblable.

En idéaliste, je le fais pour amener le regard de l’autre à entrer en vision subjective.

 

De tout temps, j’ai mené une vie en work-in-progress, je me suis toujours fié aux idées qui me traversent l’esprit.

Après des études scientifiques et techniques, j’ai travaillé en tant qu’éducateur et me suis intéressé au zen. L’escalade m’a amené à l’élagage, l’élagage à la taille d’arbre à la japonaise et à la création de jardins japonais. La création de bassins m’a amené à créer des piscines naturelles. J’ai donné le nom d’Œuvres Vives à ces espaces naturels imaginées spécifiquement pour chaque lieu. La Maison des Artistes a reconnu l’originalité de ma démarche en jardin. 

Un grave accident m’a handicapé de la main. Dépasser ce handicap m’a obligé à faire des choix, à réapprendre à dessiner, à écrire et à arriver à peindre comme j’ai toujours dessiné. Pour y arriver, la peinture automatique m’a beaucoup aidé.

Avec mon travail je cherche à impliquer le regardeur.  En l’incitant à prendre position, il entre en vision subjective et fait partie de l’œuvre. 

 

PROCESSUS DE TRAVAIL.

L’idée vient à l’esprit sous la forme d’une vision dont il s’ imprègne.

Les aspects techniques se définissent à la lumière de ce qui vient.

L’imagination trouve, dans la matière de quoi matérialiser l’idée.

Matérialiser l’essence d’une idée  induit un état de présence.

Rester dans un état d’écoute attentionné donne vie à l’idée. 

Elle se doit d’être fluide, animée par le geste du vivant. 

 

 

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