– Mon premier contact avec l’art ? 

En dessinant un bonhomme sur son tableau, mon grand père aurait pu se fâcher, mais il aimait dire que j’avais su donner âme-vive à ce tableau. Ma mère était professeur d’art, ensemble, nous avons visité beaucoup de musées. 

J’ai eut la chance d’apprendre à lire avec les BD. Voir à la télé  » Les Shadoks » ou « La linea » a fortement imprégné mon geste et ma manière de dessiner. Avec mes dessins automatiques, je me questionne et je questionne le monde.

Après différentes périodes d’introspection, j’ai changé radicalement plusieurs fois de vie pour qu’elle me corresponde, je l’ai sculpté et dessiné. C’est ainsi que j’ai acquis la conviction qu’en m’impliquant à fond, je saurai me réaliser. Simultanément j’ai fait évoluer mon travail et mes médiums. 

 

– Qu’est-ce qui m’a amené à peindre comme je dessine ? 

Je mène une vie en work in progress, et mon travail est dans le même esprit. C’est en dépassant un handicap de la main que j’ai réappris à peindre. C’est là que j’ai décidé d’arriver à peindre comme je dessine.

Toutes ces années de recherches m’ont permis de définir un style fortement influencé à la fois par la démarche des surréalistes comme R. Matta, A. Breton, mais aussi inspiré par les approches de M. Duchamp, H. Matisse, A. Warhol, J. Dubuffet et K. Haring.

 

– Quels thèmes clefs sont cachés dans mon travail ?

D’où viennent les idées ? Qu’est la réflexion ? Que sont les visions ? Qu’est l’inspiration ?

Représenter artistiquement le chemin de l’idée qui vient à la conscience m’inspire.

Je peins l’impact des informations sur la conscience, des points de vue décalés. En les ébauchant sur la toile, je leur trouve une signification philosophique en réflexion avec ce que le monde vit. Je donne à voir des changements de point de vue. Je questionne les différentes sources d’information. 

 

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